Le médiateur doit être ferme ou se récuser, le Togo doit vivre !
Les Togolais fondent encore leur espoir sur la capacité du facilitateur à sortir les politiciens et le peuple dans son ensemble de l’ornière dans laquelle elle s’est retrouvée depuis août 2017. La médiation est prévue pour durer dix jours. Jours calendaires ? Perlés ? En tout cas, à n’en point douter, les dix jours sont étalés sur plusieurs mois. Et après deux mois, on n’en a épuisé que trois. Nous assistons impuissants, tels dans un film western dont les acteurs sont Pouvoir, groupe des 14 opposants et le Gouvernement. Dans ce genre de film, on ne sait qui et à quel moment la balle fatale va être tirée. Apparemment, le Sheriff, garant de l’équilibre et de la justesse semble être dépassé par les événements. Et la balle peut partir de n’importe où et à n’importe quel moment. Car nul n’a le monopole de la violence ici au Togo. Le Ghana héberge Atchadam et jusqu’à quand ? Celui qui a réussi à faire avorter la conférence internationale Israël-Afrique, parce...