Le Togo trouve une « première dame »
Présidentielle burkinabè
Bien connue dans les milieux
féminins à Ouagadougou, la Togolaise Adjoavi Sika à en croire des sources concordantes
est une juriste de formation. Elle est titulaire d’une Maîtrise en Droit
obtenue à l’Université de Lomé et un Certificat d’Etudes Supérieures
Spécialisées d’Aptitude à l’Administration des Entreprises en France.
La cinquantaine dépassée,
l’épouse du nouveau président élu du Burkina est connue dans les arcanes de la
Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina Faso, où elle a occupé
d’importants notamment de Chargée d’Etudes Juridiques à la Chambre de Commerce,
puis de Conseillère technique chargée de l’Animation Consulaire, selon d’autres
proches.
Parallèlement à ses
responsabilités professionnelles, Bella Sika Kaboré est la Présidente de
l’Association « Kimi » (Parapluie) en langue Dioula, reconnue officiellement en
février 2006 sous l’appellation de d’Aide à la Santé Préventive, avec pour
mission d’informer les gens sur les moyens de prévention des cinq principales
maladies qui menacent la mère et l’enfant (les cancers du sein et du col de
l’utérus, la drépanocytose, le trachome. Ironie du sort, il faut le souligner,
la première dame de la période du putsch, Fatou Dienderé, se trouverait au
Togo, alors que la nouvelle première dame burkinabè est originaire du Togo.
Pour ce qui concerne l’issue de
la présidentielle 2016 qui s’est déroulée le dimanche 29 novembre 2015 au
Burkina, rappelons que les résultats partiels donnent Roch Marc Christian
Kabore, le président du parti Mouvement du Peuple pour le Progrès (MPP),
vainqueur du scrutin avec 53, 49%.
TOGO MATIN
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